QUI SOMMES-NOUS?       THÈMES        LIENS        PLAN DU SITE      CONTACTEZ-NOUS

 

Accommodements raisonnables à quel prix?

 

Le respect de la diversité est plus que fondamental. Mais faut-il  arriver à en oublier le respect de nos propres racines? À trop vouloir s'accommoder n'y a-t-il pas le danger de se diluer?

La société québécoise a été bâtit grâce au travail de millier de personnes pour la plupart des religieux et religieuses qui ont construit écoles, églises et villages. Maintenant ce sont ces villages qui accueillent les gens d'ailleurs: Autres races, autres cultures, autres religions. Comment agir dans le respect avec cette diversité bien colorée?

Ces gens appartenant à une autre culture semblent parfois plus fervents que nous, plus tenaces quant à leurs cultures et religions. Leur attachement vient nous questionner, nous, catholiques pour la plupart, qui avons tendance à mettre de côté le passé, la religion  et sa pratique.

Voici un exemple d'accommodement raisonnable: se demander si l'on doit  enlever le crucifix à l'assemblée nationale. Mais à quel prix? Laisser tomber un objet sacré, peut-être, mais laisser tomber le symbole et toute ce qu'il représente... attention! Pour plusieurs, plus qu'à un objet, c'est à une représentation de l'attitude de paix, d'entente, de respect et de don qu'on s'attaque. C'est à l'histoire et à la sagesse de nos ancêtres qui savaient que l'homme n'est plus grand qu'à genou. À la croyance que c'est de Dieu que l'être humain  reçoit ce qu'il lui faut pour vivre et pour aimer. D'autres diront que  c'est à la personne même du Christ que l'on s'attaque et à ce qu'il a voulu nous laisser comme message de vie...!  Il y a là, matière à réflexion!

Un autre sujet qui touche les accommodements raisonnables est le projet de retirer les cours d'enseignement moral et religieux catholique et  protestante des écoles du Québec.  Un projet de l'état qui malgré la volonté de la majorité des parents s'obstine à retirer ces cours. Certains se demandent si on doit  demander un accommodement raisonnable pour éviter que la majorité soit dupée? C'est ce que Mgr Ouellet laissait entendre dans une réflexion du 13 mars 2007 tiré du journal "Le Soleil" où il disait: "Nous n'avons pas trouvé l'équilibre entre majorité et minorité. On veut imposer la formule d'éthique et culture religieuse alors qu'elle n'a pas été expérimentée nulle part dans le monde." Son souhait serait d'offrir ce cours d'éthique parmi les choix actuels offerts aux parents des enfants.

Il faut dire qu'encore aujourd'hui, une majorité de parents tienne à la présence du choix de l'enseignement moral et religieux dans les écoles.

Voici le résultat d'un questionnaire pertinent sur la place de la religion dans les écoles.

Selon le sondage du Gouvernement réalisé en décembre dernier, on peut voir que la majorité n’approuve pas le désir du Ministère... Sur 9541 répondants, voici les résultats.

 

Êtes-vous d’accord avec l’affirmation suivante : « Il est opportun que le Gouvernement du Québec introduise en septembre 2008 un nouveau cours d’éthique et culture religieuse dont le but est de mieux former les jeunes Québécois(es) à la diversité ethnoreligieuse croissante de notre société » ?  

 

Tout à fait d’accord

 

 

5 %

 

D’accord

 

 

2 %

 

Plus ou moins d’accord

 

 

10 %

 

En désaccord

 

 

83 %

 

 

 

Si vous désirez  conserver votre droit, il est toujours possible d’écrire votre opinion dans les journaux, écrire à votre débuté ou vous joindre à un organisme qui veut protéger le droit des parents quant au choix de l’enseignement que leurs enfants recevront. Il existe un organisme tel que la "Coalition pour la liberté en éducation" qui offre de l’information et même une pétition en ligne. Voyer leur site à cette adresse : http://www.coalition-cle.org/

 

 

 

 

 

Pour les plus curieux, je vous invite aussi à lire un Mémoire présenté à  la Commission Bouchard-Taylor qui veut défendre les valeurs religieuses dans les institutions publiques.

http://www.accommodements.qc.ca/documentation/memoires/Quebec-d/doyon-linda03-0033-pe-00.pdf


 


 

Voici maintenant des commentaires  de quelques enfants de ma classe, leur opinion sur le sujet représentant la pensée commune:

Pourquoi enlever l'enseignement religieux? Ce serait enlever des valeurs aux générations futures.  Nous croyons que cette matière est très importante pour nos jeunes. Croire en la bonté, la générosité, la résurrection... il ne faut pas enlever cela!   Stéphanie Fortier-Dumais, Sophie Côté et Julie Laflamme.

Madame ou monsieur, nous trouvons important l'enseignement religieux dans les écoles. Peut-être que nos parents sont croyants mais pas pratiquants. Ils ne trouveront probablement pas le temps de nous enseigner cette matière. Les moments passés en religion nous ont donné de l'espérance en pensant à tout ce que Jésus a fait. Si nous ne suivrions plus ces cours, pour certaines personnes, Jésus disparaîtrait de leur coeur. Cette matière pousse des gens à faire le bien et à mieux connaître Jésus. Cela les amènent à suivre son chemin.  Vous avez eu la chance de suivre ce cours donc pourquoi les enlever à vos enfants? Caroline , Véronique, Sarah-Catherine.

Nous sommes tristes et inquiètes à l'idée de perdre les cours d'enseignement religieux. Notre professeur sait faire des projets intéressants tout en parlant de Dieu et en racontant l'histoire de Jésus. Parler de Dieu nous fait réfléchir et cela nous réconcilie avec nous-mêmes! Nos parents sont moins bien placés pour nous enseigner la religion; ils ont déjà beaucoup de choses à nous apprendre sur la vie et ils ont moins d'expérience que les professeurs de religion. De plus, nous manquons de temps entre l'école, les devoirs et les leçons pour aller à l'église ou à un cours de catéchisme. Nous y allons pour les fêtes exceptionnelles et seulement 5 ou 6 fois par année! Si nous n'avons plus du tout accès à la religion, très vite les chrétiens n'auront plus la foi et nos enfants ne connaîtront même pas Dieu et son fils Jésus. En compagnie d'un professeur de religion, il est plus facile de s'exprimer et nous "vider le coeur". Sans lui, nous aurions de la difficulté à croire en Dieu le Père et l'espérance mourrait à petit feu. Merci d'avoir pris conscience de notre lettre. Nous espérons que vous prendrez la bonne décision. Sincèrement, Stéphanie Hamel et Julie Lemay-Tremblay.

Nous sommes mécontentes à l'idée de perdre l'enseignement religieux à l'école car nous aimons ces cours. C'est un moment où nous pouvons  nous calmer et nous recueillir avec Dieu. Nous aimons aussi les activités en équipe et aussi nous aimons lire dans le livre pour nous renseigner sur Jésus et les étapes de sa vie. Nous trouvons injuste de priver les civilisations futures des cours d'enseignement religieux car ceux-ci nous aident à faire évoluer notre croyance et à mieux se comprendre. Il y a aussi des invités spéciaux avec qui nous avons partagé notre bonheur et notre joie en Dieu. C'est aussi le temps pour  se parler de ce qu'on ressent et c'est vous les adultes qui dites:"Parler c'est grandir", alors pensez-y!  Peut-être que vous avez passé l'âge d'avoir des cours d'enseignement religieux, cependant, vous aussi vous avez eu la chance d'avoir ces cours lorsque vous étiez jeunes, alors laissez-nous la chance d'en avoir encore longtemps! Alexandra Côté Lavoie, Annie-Pierre Fortier, Chloé Corneau, Geneviève Marquis, Ann-Isabel Clermont-Drolet.

Pour lire d'autres commentaires, visitez la page suivante à cette adresse: laplacedelareligion04.htm

Venez ajouter votre opinion à l'adresse suivante: journalistes@hotmail.com

 

Retour à la page des thèmes